"Il ne faut pas baisser les bras au moment où le nombre des malades du sida continue d'augmenter partout. Des millions de personnes dans le monde qui ont besoin d’un traitement contre le VIH/sida, ne disposent pas encore de ces médicaments. 

Les engagements que les pays les plus riches ont pris en 2005 doivent être tenus, à savoir : « garantir en 2010 l'accès universel aux mesures de prévention et aux traitements antirétroviraux, ainsi qu’aux services de soins et d’accompagnement. »

Or, de nombreux gouvernements, poussés par la crise économique et financière, effectuent des coupes budgétaires dans leurs programmes bien que le monde dispose des ressources nécessaires pour respecter les engagements dans la lutte contre le VIH/sida. 

L’accélération des mises sous traitements, l’accès au dépistage, le passage à des traitements plus récents, le suivi biologique des personnes recevant des traitements, ne pourront avoir lieu sans une augmentation des efforts financiers.

Aujourd'hui, 1er décembre 2009, la journée mondiale de lutte contre le sida, donne l'occasion d'appeler les dirigeants des pays riches à renforcer leur contribution financière à la lutte contre la pandémie. Je participerai à la manifestation pour l’accès universel aux traitements qui partira de la place de la Bastille à Paris à 18h30."