On ne peut accepter qu'une entreprise qui fait des profits licencie et refuse de rémunérer correctement ses salarié-e-s.

J'ai donc demandé à M. Estrosi, ministre de l'industrie, d'intervenir et averti M. Dehecq, président du groupe, que mes camarades député-e-s communistes et moi-même allions redéposer la demande de commission d'enquête sur l'industrie pharmaceutique, déposée pour la première fois en décembre 2008 et refusée par la majorité UMP. Vous trouverez mes courriers ci-joint.

Je tiens également à réaffirmer mon soutien aux salarié-e-s de Sanofi-Aventis en lutte qui manifesteront ce jeudi.